Les questions qui reviennent.
Avant chaque premier rendez-vous.
Cette page rassemble les questions posées le plus fréquemment en premier échange. Cadre, méthode, visio, confidentialité, tarifs, adéquation. Réponses directes, sans détour.
Si la vôtre n’y figure pas, c’est précisément à ça que sert le premier rendez-vous.
I.
Le cadre
et la méthode
Avant la logistique, la nature du travail. C’est la question qui prime sur toutes les autres.
Quelle différence avec un coach ?
Un coach travaille sur la performance et l’atteinte d’objectifs. Mon travail est clinique. Il porte sur les mécanismes émotionnels qui se répètent, qui épuisent, qui bloquent. Deux métiers distincts, deux cadres distincts.
Quelle différence avec une psychanalyse ?
Une durée définie, un cadre actif, des outils, des objectifs observables. Vous ne venez pas parler librement pendant des années. Vous venez travailler sur ce qui se passe concrètement, semaine après semaine.
Qu’est-ce que le Protocole Unifié ?
Un cadre thérapeutique développé par David H. Barlow à Boston University. Validé par la recherche internationale. Il cible la régulation émotionnelle, la manière dont vos émotions s’activent, s’entretiennent, et finissent par piloter vos comportements.
Pourquoi l’ACT en complément ?
L’ACT (thérapie d’acceptation et d’engagement) apporte un appui spécifique : la flexibilité psychologique, et l’alignement avec ce qui compte vraiment pour vous. Ce n’est pas un second protocole parallèle. C’est un outil mobilisé quand il devient pertinent.
Faut-il un diagnostic préalable (TDAH, HPI, TSA, anxiété) ?
Non. L’approche travaille les mécanismes, pas l’étiquette. Que vous soyez diagnostiqué, en cours de diagnostic, ou simplement en train de fonctionner différemment, le cadre s’adapte.
II. Le déroulé
Une fois le cadre posé, restent les questions concrètes : combien de temps, à quel rythme, avec quoi entre les séances.
Combien de séances ?
En moyenne 8 à 16 séances structurées. Pas d’engagement ouvert. La durée se précise à l’issue des deux ou trois premières séances, quand le travail clinique est posé.
À quelle fréquence ?
Hebdomadaire au début, puis espacement progressif. L’objectif n’est pas que vous reveniez longtemps. C’est que vous puissiez avancer en autonomie.
Combien de temps dure une séance ?
60 minutes. Toutes les séances. Pas de format raccourci, pas de format étendu.
Que se passe-t-il entre les séances ?
Des exercices, des fiches d’observation, parfois des lectures courtes. Disponibilité par message court pour les points cliniques qui ne peuvent pas attendre. Le travail se fait autant entre les séances que pendant.
Et si je rate une séance ?
Annulation possible jusqu’à 48 h avant la séance. Au-delà, la séance est due. Les modalités détaillées figurent sur la page Honoraires.
III. La visio
Un format qui n’est pas un compromis. C’est une décision clinique, pensée pour ce type de profil.
Pourquoi 100 % en visio ?
Un format pensé pour des agendas chargés et des situations qui demandent une discrétion réelle. Pas de déplacement, pas de croisement en salle d’attente, pas de logistique parasite. Le travail thérapeutique tient dans le temps de la séance.
Est-ce aussi efficace qu’en cabinet ?
La recherche est claire : pour les TCC structurées, l’efficacité est équivalente. Ce qui compte n’est pas le lieu. C’est la qualité du cadre et la régularité du travail.
Quelle plateforme utilisez-vous ?
Une visio sécurisée, conforme RGPD, conçue pour le soin. Pas de Zoom grand public, pas de Google Meet, pas d’outil partagé avec votre vie professionnelle.
Et si ma connexion lâche pendant la séance ?
Une procédure de repli est communiquée avant la première séance : un canal de secours simple, identifié à l’avance. Vous n’avez pas à improviser sous pression.
IV. Confidentialité
Pour ce public, c’est souvent la question décisive. Les réponses ne souffrent pas d’ambiguïté.
Mon employeur peut-il être informé ?
Non. Aucun contact, aucune communication, sous aucune forme. Pas de signalement, pas de mention dans un dispositif RH, pas de transmission à une assurance employeur.
Cela apparaît-il dans mon dossier médical ?
Non. Pas de transmission à la Sécurité sociale, pas de note dans votre dossier médical partagé. Le travail thérapeutique reste hors du circuit médical institutionnel.
Et si je suis en arrêt de travail ou en burnout déclaré ?
L’accompagnement reste strictement séparé du circuit médical et RH. Une articulation avec votre médecin traitant est parfois utile, elle ne se fait qu’à votre initiative, avec votre accord explicite, et sur les éléments que vous choisissez de partager.
Quelle traçabilité des séances ?
Des notes cliniques personnelles, conservées de façon sécurisée, jamais transmises à un tiers. Elles servent au suivi du travail thérapeutique. Vous pouvez en demander l’accès à tout moment.
V.
Public
et adéquation
« Mon cas est-il assez sérieux, ou trop atypique, pour ce type de travail ? » C’est l’hésitation la plus fréquente avant le premier rendez-vous.
Je fonctionne bien en apparence, mais je m’épuise à l’intérieur. Est-ce que ça me correspond ?
C’est précisément le profil le plus fréquemment accompagné. Tenir extérieurement pendant que le système émotionnel sature à l’intérieur. Performer pendant que la fatigue, la rumination et l’hypercontrôle s’installent. Ce fonctionnement se travaille.
Est-ce adapté si je suis HPI, TDAH, TSA, ou en cours de diagnostic ?
Oui. Le travail s’ajuste à votre fonctionnement, pas l’inverse. Le diagnostic, quand il existe, sert d’information utile. Il ne dicte ni le rythme, ni la méthode, ni les objectifs.
Et si je ne sais pas mettre des mots sur ce que je ressens ?
C’est souvent un point de départ, pas un obstacle. Le premier travail consiste précisément à cartographier, distinguer ce qui relève des pensées, des émotions, des sensations physiques et des comportements.
Est-ce que je dois être en crise pour consulter ?
Non. Une grande partie du travail clinique se fait avant la crise. C’est même là qu’il est le plus efficace, quand vous avez encore les ressources pour observer, comprendre, et ajuster.
VI.
Modalités
et limites
Le reste : langues, tarifs, prise en charge, articulation médicale, urgence. Réponses factuelles.
Dans quelles langues travaillez-vous ?
Français principalement. Anglais possible selon les besoins, à valider lors du premier échange.
Quels sont les tarifs ?
Tous les éléments tarifaires figurent sur la page Honoraires : entretien de cadrage initial gratuit, séance à la carte, parcours en bloc de cinq séances.
Y a-t-il une prise en charge Sécurité sociale ou mutuelle ?
Pas de remboursement par la Sécurité sociale. Certaines mutuelles couvrent partiellement les séances, à vérifier auprès de la vôtre. Une facture professionnelle est remise systématiquement.
Et si j’ai besoin d’un traitement médicamenteux ?
Je ne prescris pas. Si un suivi médical est nécessaire, j’oriente vers un psychiatre ou votre médecin traitant. Le travail thérapeutique peut s’articuler avec un traitement, ce sont deux registres complémentaires, pas concurrents.
Et en cas d’urgence ?
L’accompagnement n’est pas un dispositif d’urgence. En cas de crise aiguë : 45 45 45 (SOS Détresse, aide et écoute en cas de crise/suicide) ou le 112 (Urgences médicales / SAMU). Ces ressources sont conçues pour ce type de moment, il faut y recourir directement.
VII. Le premier pas
Le reste passe par
un échange direct.
Si votre question n’y figure pas, ou si vous voulez simplement vérifier que l’approche correspond à votre situation, c’est précisément à ça que sert le premier échange.
Si l’approche n’est pas adaptée à votre situation, je vous le dis pendant l’appel, et je vous oriente vers une prise en charge plus pertinente si nécessaire.