J’ai d’abord vécu ces environnements de l’intérieur.
Aujourd’hui, je les accompagne du côté clinique.
Dix-neuf ans en direction dans le luxe. Dix ans de pratique clinique spécialisée auprès de cadres, dirigeants et profils neuro-atypiques à hautes responsabilités. Un double regard, le terrain corporate et le cadre thérapeutique, pour comprendre ce qui se joue vraiment derrière la performance qui tient.
LVMH · Kering · Richemont · Hermès
Protocole Unifié — Boston University
& hautes responsabilités
II. Le parcours Comprendre avant de vouloir être aidé.
Aujourd’hui, à 44 ans, j’ai passé près de deux décennies à la tête de mon agence de création et de direction artistique, au service de la mode, du luxe et de la haute joaillerie. Mes clients : LVMH, Kering, Richemont, Hermès. Des maisons exigeantes, des équipes engagées, des décisions à fort enjeu. Un terrain que je ne connais pas par les livres.
Ce que j’y ai vu, c’est ce que je retrouve aujourd’hui chez la plupart des personnes que j’accompagne : une pression continue, un masking quasi permanent, une déshumanisation progressive des fonctions. On n’existe plus que par ce qu’on délivre. Le reste s’efface.
Mon côté perfectionniste m’a longtemps porté loin. Jusqu’au moment où mon propre fonctionnement n’a plus suivi.
« Le burnout n’a pas été une catastrophe intime. C’était un signal, très précis, très utile. À ce moment-là, je ne cherchais pas à aller mieux. Je voulais comprendre. »
Je n’ai pas changé de métier par passion soudaine pour la psychologie. J’ai suivi une logique. Celle de quelqu’un qui voulait décoder un mécanisme avant de chercher à le traverser.
Cette logique m’a conduit à une formation en psychothérapie, puis aux thérapies cognitivo-comportementales, puis au Protocole Unifié, l’un des cadres les plus rigoureux développés à ce jour.
Aujourd’hui, ce double regard, terrain corporate, cadre clinique, n’est pas un argument. C’est ce qui me permet d’aller vite et juste avec des personnes qui n’ont pas envie qu’on leur explique leur propre univers.
III. Pourquoi ce public, précisément Une spécialisation qui est d’abord une cohérence biographique.
Je n’accompagne pas ces profils par positionnement. Je les accompagne parce que je les connais, de l’intérieur, et depuis longtemps.
Le terrain, vécu de l’intérieur
Comités exécutifs, arbitrages politiques, performance sous regard permanent, fonctions exposées. Je n’ai pas besoin qu’on m’explique le contexte. J’y ai passé près de vingt ans.
Le coût réel du rôle
Le masking constant. L’hypervigilance qui ne s’arrête jamais. La saturation cognitive après une journée de réunions. La sensation de devoir compenser, en permanence, ce que l’on est vraiment.
Ce que ça change pour vous
Pas de mise en contexte interminable. Pas de pédagogie sur ce qu’est un board, une revue de risque ou une période de closing. On va vite et juste, parce que le décor est déjà compris.
Cette spécialisation n’est pas un produit. C’est ce qui reste quand on additionne un parcours long, une exigence clinique stable et une lassitude réelle vis-à-vis des discours flous sur la performance.
IV. Le cadre clinique Une formation sérieuse. Une pratique encadrée. Aucun coaching déguisé.
Le contenu d’une démarche thérapeutique sérieuse ne se devine pas. Il se vérifie.
Ce cadre n’est pas un argument décoratif. C’est ce qui sépare un travail thérapeutique sérieux d’un simple échange de bonne volonté. Vous avez le droit de savoir à qui vous parlez, et avec quel outillage.
V. Ma manière de travailler Pragmatique. Structurée. Orientée vers votre autonomie.
Une fois le cadre posé, restent les choix de pratique. Voici les miens, ceux qui guident concrètement comment je travaille, séance après séance.
Toujours un cap.
Chaque parcours a un objectif identifié, des étapes lisibles et une durée définie. On sait pourquoi on travaille, sur quoi, et jusqu’où. Pas de séances qui s’enchaînent sans qu’on sache où elles mènent.
Du concret, pas des concepts.
On part de votre semaine réelle : une réunion qui a déraillé, une rumination du dimanche soir, une décision qu’on n’arrive plus à prendre. Le travail s’enracine dans votre quotidien, pas dans des modèles hors-sol.
Responsabiliser sans écraser.
Vous êtes acteur du travail. Je vous transmets les outils, le cadre, la grille de lecture. Vous testez, vous ajustez, vous décidez. Je ne vous explique pas ce que vous devez ressentir.
Sortir le plus vite possible.
Une thérapie réussie, c’est une thérapie qui se termine. Pas qui s’éternise. Le travail est calibré pour vous rendre autonome dans la lecture de vos propres mécanismes, et dans la capacité à les ajuster sans intervention extérieure.
VI. Ce que je ne suis pas Distinguer ce qui se ressemble, pour éviter ce qui ne sert pas.
Plusieurs accompagnements peuvent ressembler, de loin, à une démarche thérapeutique sérieuse. Mieux vaut nommer la différence, vous gagnerez du temps.
Pas un coach.
Un coach travaille la performance, la stratégie, la posture. La thérapie travaille les mécanismes émotionnels et comportementaux qui font obstacle, souvent en dessous même de la performance.
Pas un psychanalyste.
Pas d’exploration libre du passé sans cap. Pas de divan, pas de silence prolongé. Le travail est structuré, ciblé, axé sur ce qui se joue aujourd’hui, dans votre fonctionnement réel.
Pas un « espace de parole ».
Vous n’aurez pas seulement à parler. Vous aurez à comprendre, à expérimenter, à ajuster. La parole est un outil, pas l’objectif. Ce qui compte, c’est ce que vous arrivez à faire autrement entre les séances.
Pas un consultant en bien-être.
Ni méditation guidée, ni développement personnel, ni outils de « productivité émotionnelle ». Le cadre est clinique : Protocole Unifié, ACT, validation scientifique.
Un thérapeute formé à un protocole validé, qui travaille avec des personnes exigeantes dans un cadre clair, et qui mesure le succès à votre capacité à vous passer de lui.
VII. Le cadre pratique Un dispositif simple, conçu pour s’intégrer à un agenda dense.
Le format thérapeutique compte autant que son contenu. Voici ce qui rend ce cadre compatible avec votre quotidien réel.
Visio sécurisée, partout en Europe.
Cabinet établi à Marseille. Plateforme conforme RGPD, chiffrement de bout en bout. Aucun déplacement, aucun croisement en salle d’attente. La continuité du travail prime sur la logistique.
Hors RH, hors médecine du travail, hors dossier médical.
Facturation discrète, paiement direct. Ce que vous me dites reste entre nous. C’est une condition non négociable du cadre clinique, pas un argument commercial.
Des créneaux compatibles avec un agenda exigeant.
Séances accessibles depuis votre bureau ou votre domicile, en début ou fin de journée. Fréquence calibrée : hebdomadaire au démarrage, espacée ensuite. Le rythme s’ajuste à votre charge, pas l’inverse.
Le reste se discute dans un premier échange. Vingt minutes suffisent pour vérifier que ce cadre correspond à votre situation.
VIII. Premier pas Vingt minutes pour voir si on peut travailler ensemble.
Un seul objectif : vérifier que cet accompagnement correspond à votre situation. Sans engagement. Sans relance derrière.
Vous présentez votre situation, ce que vous avez déjà essayé, ce que vous cherchez.
Je décris l’approche, le cadre clinique, le déroulé concret d’un parcours.
Vous décidez librement : première séance, temps de réflexion, ou réorientation si elle est plus pertinente.
20 minutes · par téléphone · gratuit · confidentiel
Réponse personnelle sous 48 heures ouvrées · contact@ericserpi.lu
« Je ne vous conseillerai pas de faire comme moi. Mais je vous donnerai les outils pour avancer avec clarté — et avec tout le respect de vous-même que vous méritez. »
Éric Serpi Thérapeute cognitivo-comportemental